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À propos de la transmission transgénérationnelle

Hommage d'une psychanalyste à la pensée systémique

Il y a une quinzaine d'années, je me suis trouvée, en tant que psychologue, à la croisée de deux chemins : le chemin systémique et le chemin psychanalytique. C'est lors d'un séjour aux Etats-Unis, en 1979-80, que j'ai participé à un stage de formation systémique. On y étudiait les idées des différentes écoles de ce courant : communicationnelle, structurale, psychodynamique etc. J'en ai rendu compte à l'époque, (voir la Revue Dialogue (34) (repris par les Ecrits d'Alfred Binet.) J'ai découvert à cette époque un autre monde que le monde strictement psychanalytique auquel j'appartenais alors; j'ai appris à connaître des concepts psychologiques nouveaux comme la fonction du symptôme dans la famille, l'homéostasie familiale, les relations interpsychiques, et la transmission transgénérationnelle qui nous occupera précisément ici. Au cours de ce stage, j'ai assisté à des consultations avec des familles; j'ai observé que l'utilisation de ces concepts permettait d'obtenir des changements spectaculaires. À cette époque-là, les psychanalystes privilégiaient le travail « monadique » (cf. la postface de Ch. David à Passions de Familles) (2) entre le patient et le psychanalyste, l'insight et l'analyse du transfert. L'influence capitale de l'environnement passé et présent était certes prise en compte, mais on en retenait surtout les événements traumatiques ou déclenchants. En revanche, la transmission inconsciente de certaines caractéristiques personnelles des ascendants et la projection de conflits inconscients sur les descendants (la fameuse transmission transgénérationnelle) n'avaient été perçues que par quelques pionniers. D'abord, Freud lui-même qui, notamment à propos du sur-moi de l'enfant, dit "qu'il ne se forme pas à l'image des parents, mais bien à l'image du Sur-moi de ceux-ci; il s'emplit du même contenu, devient le représentant de la tradition, de tous les jugements de valeur qui subsistent ainsi à travers les générations". (3). Puis D.W. Winnicott (4) W.Bion (5) et J. Bowlby (6) bien sûr, puis N. Abraham et M. Torok (7), A. de Mijolla (8), P. Aulagnier (9), pour ne citer que les plus importants. Un peu plus tard, n'oublions pas que R. Diatkine s'est intéressé aussi à ces problèmes. Il m'a fait l'honneur de conduire un séminaire avec moi en 1981 sur ces questions, notamment sur le livre de H. Stierlin, « le premier entretien » (12), au Centre Alfred Binet. N'oublions pas non plus S. Lebovici qui parle souvent avec chaleur de la dette qu'il ressent envers les thérapeutes de famille (pas n'importe lesquels). On peut dire d'ailleurs qu'il portait en lui depuis longtemps cette convergence avec certains systémiciens, si l'on pense à son concept de "mandat transgénérationnel". (1O) Il est bien difficile d'essayer de résumer les rapports entre pensée systémique et pensée psychanalytique: d'abord parce que les premiers penseurs systémiciens étaient souvent des psychologues-psychanalystes (souvent aussi des sociologues, des ethnologues, parfois des linguistes, des anthropologues ou des philosophes); ensuite parce que les concepts qui sont apparus d'abord comme antinomiques entre les deux disciplines se sont rapprochés au cours des années. Les systémiciens ou thérapeutes familiaux, comme ils aiment bien s'appeler, sont des thérapeutes qui privilégient le "système", qu'il soit familial, scolaire, hospitalier ou autre. Ils étudient les relations à l'intérieur de ce système pour comprendre le dysfonctionnement qui a pu s'y installer et tenter d'y porter remède. De même qu'il y a plusieurs écoles psychanalytiques, il y a plusieurs écoles systémiques, comme je l'indiquais plus haut; certaines s'apparentent au comportementalisme, ignorant superbement l'inconscient, que les tenants de cette tendance appellent "la boîte noire". D'autres ont gardé une fidélité à leurs sources psychanalytiques à des degrés divers, mais ils y ont ajouté une dimension supplémentaire capitale, celle de l'importance primordiale de l'environnement, c'est-à-dire des systèmes auxquels appartiennent les sujets. Aux États-Unis, et en Europe, mais pas en France, une école systémique psycho-dynamique formée d'anciens psychanalystes qui cherchaient à élargir leur point de vue, était née dans les années 60. Leurs travaux étaient soit ignorés, soit combattus, par beaucoup de psychanalystes français parce qu'ils les considéraient soit comme trop hétérodoxes, soit comme trop simplistes.

Les recherches de ces systémiciens portaient entre autres sur ce problème clinique et théorique de la transmission transgénérationnelle. Nous pouvons citer notamment I. Boszormenyi-Nagy (11), (psychanalyste hongrois de la lignée de S. Ferenczi et M. Balint), H. Stierlin et N. Wetzel (12) psychanalystes allemands de Heidelberg, particulièrement intéressés par la psycho-somatique, et disciples de Boszormenyi-Nagy. Dans la même ligne de réflexion, il faut citer l'Américain M. Bowen (13), thérapeute de familles comportant un patient psychotique, Norman Paul et sa femme (14), psychologues américains spécialisés dans les thérapies de couples, sans oublier N. Ackerman (15) et V. Satir (16) tous deux psychanalystes américains spécialisés dans les thérapies familiales, et bien d'autres dont on peut trouver les noms dans la bibliographie que j'ai publiée dans la Revue Dialogue (1)

Il faut préciser que dans les années 50, avant que ne se développe ce courant de pensée particulièrement intéressé par les phénomènes de transmission diachronique, s'était imposée l'école de Palo-Alto, école communicationnelle, formée de psychiatres, d'anthropologues (notamment Bateson (17), de logiciens, de linguistes. Ils avaient publié des études de première importance dans le domaine de la communication synchronique entre les êtres, hic et nunc. L'exemple le plus fameux est la publication de"Une logique de la communication," par P. Wazlawick et coll. qui a eu un retentissement considérable, notamment chez les psycho-sociologues, les logiciens, les psychiatres et les linguistes. Un peu plus tard est venu "Changements, Paradoxes, et Psychothérapie" des mêmes auteurs (18).

L'école structurale représentée par S. Minuchin, psychanalyste argentin, vivant à Philadelphie, avait aussi beaucoup apporté à la fin des années 50, surtout dans le domaine des anorexies, en essayant de redessiner les frontières à l'intérieur des familles.

Le retard de l'édition francophone était considérable. C'est la gloire de J. P. Delarge d'avoir été le premier à faire traduire et à publier S. Minuchin (19), D. Bloch (20), J. Haley, (21) V. Satir (16), H. Stierlin (12) , à la fin des années 70. Auparavant, très peu de titres avaient été publiés en français. Seuls les ouvrages-clefs de P. Watzlawick et coll., cités plus haut, avaient été traduits. Nous avions aussi à notre disposition une traduction de "Psychanalyse de la famille«  et de »Parents, Enfants, Névrose" de H. E. Richter (22).

Depuis, non seulement les éditions ESF ont comblé ce retard en publiant de nombreuses traductions de thérapeutes familiaux étrangers, mais encore des auteurs francophones systémiciens et psychanalystes ont apporté des contributions originales dans les années 80 (également publiées pour la plupart aux éditions ESF).

Et surtout, des psychanalystes français de plus en plus nombreux se sont mis à repenser par eux-mêmes, avec leurs propres concepts, cette question cruciale de la transmission transgénérationnelle. L' article précis de B. Golse (23) paru en 1996, nous le prouve par sa bibliographie très importante de psychanalystes français et étrangers qui s'intéressent depuis quelque temps à la question. Citons entre autres, d'abord B. Cramer (24) et ses études si fines sur la projection des conflits de la mère sur son bébé, puis J.J. Baranès (25), R. Kaes (26), S. Faimberg (27), C. Nachin (28), D.N. Stern (29), S. Tisseron (30) qui ont largement contribué, à la compréhension de cette transmission, sans oublier N. Abraham, M. Torok (7) , A. de Mijolla (8), et S. Lebovici (10) qui avaient pris de l'avance, comme nous l'avons dit plus haut et qui ont continué leurs recherches.

Dans ma pratique, j'ai pu vérifier la pertinence de certains concepts des systémiciens psychodynamiques que je n'ai pas le temps de développer longuement ici, mais qui ont été exposés dans le livre déjà cité, relativement ancien mais très profondément novateur de Helm Stierlin et coll. (12). Cet auteur est le chef de file de l'école de Heidelberg. Cet ouvrage est un exposé très clair de la conception que se fait cette école de la notion de transmission transgénérationnelle, avec la proposition de concepts nouveaux comme ceux de liens inconscients entre les parents et leurs enfants, au niveau du Ca, du Moi et du Sur-moi, avec une étude sur leur évolution, leur pathologie possible. A la notion de lien répond celle de rejet avec ses nombreuses conséquences. Vient ensuite une réflexion sur la délégation., notion liée à celle de missions, souvent contradictoires, engendrant des conflits de loyauté. Enfin nous avons une réflexion sur le legs et le mérite dont "la force dynamique est semblable à celle qui est conférée aux pulsions dans la théorie psychanalytique".

J'ai aussi constaté le redoutable pouvoir, souvent dévastateur, du non-dit et des secrets de famille, davantage étudiés par R. Neuberger en France (31), par Guy Ausloos originaire de Suisse, qui travaille au Canada (32), et par S. Hirsch en Belgique, ancien déporté et spécialisé dans les ravages de l'Holocauste sur les survivants et leurs descendants. Ils sont parmi les rares thérapeutes francophones qui soient à la fois psychanalystes et systémiciens, sans oublier Mony El Kaïm. Alors que l' on trouve beaucoup de thérapeutes à la fois psychanalystes et systémiciens en Italie, en Allemagne (comme H. Sterlin et Heide-Marie Gerbeit) et aux Etats-Unis. C'est une tâche très importante pour nous, psychologues, de continuer à harmoniser ces deux courants de réflexion qui enrichissent tellement notre travail et nos recherches. Je citerais volontiers M. Goutal parmi d'autres, qui s'y est essayé avec succès, en 1985, introduit par J.Cl. Benoît (32).

En regardant la floraison de livres et d'articles de revues — pas forcément scientifiques — qui tiennent maintenant pour acquis le phénomène de transmission transgénérationnelle (je pense notamment au livre récent de Marie de Hennezel : La mort intime) (33), nous ne pouvons imaginer combien cette idée a pu être révolutionnaire et combien peu de gens l'acceptaient. J'ai moi-même dû faire un retournement conceptuel douloureux avant de me rendre à l'évidence, mais la clinique m'y a bien obligée... Dans combien de thérapies de couples avons-nous buté, mes patients et moi, sur des phénomènes inconscients qui venaient d'ailleurs, par exemple des mythes familiaux de la famille d'origine (cf. la conceptualisation qu'en a faite Neuberger) (31), ou des délégations contradictoires des parents dont nous parle Stierlin (12) et N. Paul (14). Dans combien de thérapies d'enfants n'avons-nous pas senti se profiler l'influence redoutable d'un secret de famille, ou l'ombre portée d'un ancêtre resté tout-puissant (j'en ai rendu compte dans Passions de familles sous le titre les ravages du non-dit (1).

Dans combien de thérapies de jeunes femmes avons-nous découvert que, petites filles, elles avaient adhéré à l'image négative que leur mère se faisait d'elle-même, image transmise inconsciemment par toutes ses attitudes, ses gestes, ses paroles, ses discours, ses humeurs. Plus tard ces petites filles, devenues femmes, reproduisaient cette image négative contre leur volonté, ainsi que le montre B. Cramer (24)

Guy Ausloos rapporte dans la Revue Dialogue (34) une terrible histoire : un jeune homme lui avait été envoyé pour délinquance grave, il était l'auteur de plusieurs attaques à coups de couteau. Au cours de la thérapie, Ausloos a pu découvrir un secret d'une extrême gravité : le père de ce jeune homme, résistant, avait été dénoncé par son propre père aux Allemands et avait été déporté à Dachau. Il en était revenu dans l'état que vous imaginez, avec un terrible désir de vengeance contre son père qu'il avait refoulé de son mieux. Ce terrible désir de vengeance s'était transmis au fils d'une manière diffuse et le condamnait à attaquer sans cesse. Le dévoilement de ce secret effrayant a stoppé toute délinquance.

L'histoire de Mme Y (1) est exemplaire d'une transmission de l'éviction des hommes au cours des générations successives de sa famille. De génération en génération, chaque fille était investie dès sa naissance d'un pouvoir phallique par les femmes de la famille; les hommes qu'elles se choisissaient plus tard pour procréer n'avaient pas la moindre importance; on pouvait vraiment parler de "génération parthénogénétique" sur le plan psychologique. Les mères étaient très idéalisées, et les pères (les frères aussi, s'il y en avait) étaient tenus pour quantité négligeable, sinon méprisés. Seulement, cette situation se payait au prix fort : celui des dépressions des femmes lorsque leurs filles atteignaient 16 ans. Mme Y appartenait à la quatrième des générations durant lesquelles ce phénomène s'était reproduit; elle avait 39 ans et sa fille 15. Elle commençait à se sentir mal. Bien entendu, Mme Y n'avait jamais fait le rapprochement entre les dépressions de son arrère-grand-mère, de sa grand-mère et de sa mère. Elle a pu démêler avec moi ses rapports avec sa mère. La manière dangereuse qu'elle avait de l'idéaliser l'empêchait d'exister pour elle-même. En examinant aussi les rapports de sa mère avec sa propre mère, qui présentaient les mêmes caractères, Mme Y s'est écriée tout à coup : "Mais je m'aperçois que toutes les femmes de la famille se dépriment lorsque leurs filles ont 16 ans, idéalisent leur mère et leur sacrifient leurs maris"! Mme Y a cassé cette transmission pathologique en se rapprochant de son père, en inaugurant un nouvel équilibre familial qui permettait aux femmes d'accepter l'indépendance de leurs filles adolescentes par la réintroduction d'un triangle père-mère-enfant, et par l'arrêt de l'identification fusionnelle fille-mère.

L'histoire d'Emile (9 ans) (1) montrera que l'absence de transmission est aussi nuisible que la transmission pathologique. Elle montre aussi l'intérêt très grand de l'utilisation du génogramme , ou arbre généalogique, dont les systémiciens se servent beaucoup. ll s'agit d'un enfant qui échouait en classe dans toutes les matières, il est perpétuellement « ailleurs ». Lorsque je le reçois, il revient de vacances chez ses grands-parents, me dit-il. Cependant, il est incapable de répondre à mes questions sur ce qu'il y a fait, comment il les appelle, si ce sont les parents de son père, si il se plaît chez eux. J'apprends par la mère que, en réalité, la grand-mère est morte et que le grand-père, qui a reçu Emile, est brouillé avec son fils. Celui-ci, le père de Emile, ne lui en parle jamais. Le fils ne « sait » donc rien de ses grands-parents, rayés par la mort d'une part et par son père de l'autre. Rien ne lui a été transmis, sinon l'absence; il ne peut rien en dire. Je demande alors à la mère de bien vouloir faire le génogramme de la famille devant son fils. Il se trouve que, grâce à Dieu, elle connaissait très bien la généalogie des familles paternelle et maternelle d'Emile. Devant les yeux tout à coup fascinés de cet enfant, cette famille, la sienne, commence à prendre vie. On y voit un arrière-grand-père centenaire, la famille adoptive de la mère, mais aussi sa famille biologique qui avait gardé le contact; on y découvre une très nombreuse famille paternelle. Pendant l'exécution de ce génogramme, Emile reprenait vie lui aussi de façon bouleversante. Il demande avec enthousiasme d'aller voir le centenaire, il demande pourquoi il y a une brouille avec son grand-père et beaucoup d'autres détails. Le père, après être venu me voir, a compris l'immense importance de l'origination d'un enfant dans son histoire familiale. Il s'est réconcilié avec son père, mais il a surtout parlé avec son fils. Emile a repris goût à l'école presque immédiatement, il est revenu seulement pour quelques séances, à la fin desquelles il m'a déclaré avec enthousiasme : "Plus tard, je serai historien!" J'en avais les larmes aux yeux !

J'ai présenté des cas de transmissions porteuses de troubles, mais je voudrais dire ici que cette transmission transgénérationnelle est constitutive de la formation de notre personnalité; sans cette transmission, nous n'existerions pas, c'est elle qui nous rend nous-mêmes. Nous sommes faits des transmissions de nos parents et de nos ancêtres, et bien sûr de ce que nous en avons fait. Nous ne ne les recevons pas toutes brutes, nous les élaborons, nous les assimilons, nous les recréons, nous les renvoyons en feed-back aux parents qui y réagissent à leur tour. Cela vaut aussi bien pour les transmissions bénéfiques que pour les transmissions pathologiques. On voit souvent les enfants d'une même famille élaborer différemment des transmissions parentales qui paraissent identiques; cela s'explique d'une part parce que chaque enfant effectue sa propre élaboration, et d'autre part parce que ces transmissions ne sont pas identiques en réalité : on ne transmet pas les mêmes choses à un fils aîné qui porte les espoirs de la famille, à une fille cadette qui peut représenter une soeur cadette très aimée ou haïe ou morte, que sais-je encore... ou à un dernier enfant non désiré, ou au contraire très chouchouté, etc.

Nous avons sur ce sujet une étude passionnante sur l' "identité projective" dans le livre de B. Cramer et F. Palacio-Espasa (24) déjà cité.

Je souhaiterais avoir montré l'extrême importance de la connaissance de l'existence des différents processus de transmission transgénérationnelle pour le travail thérapeutique d'un psychologue. J'aimerais aussi avoir montré combien il est intéressant de continuer d'harmoniser les points de vue théoriques et cliniques des systémiciens et des psychanalystes sur ce point. Jusqu'à présent, les systémiciens avaient surtout repéré l'importance du phénomène pour la clinique et l'ont bien décrit. Les psychanalystes essaient davantage de l'expliquer et de proposer des clefs pour comprendre "comment ça se passe". A nous de continuer les recherches dans cette direction pleine d'avenir.

Cet article n'est pas un article historique, il est loin d'être exhaustif, il est seulement un témoignage de ma rencontre avec la pensée systémique, des ouvertures d'esprit qu'elle m'a apportées ainsi qu'à d'autres psychanalystes. J'ai voulu aussi comprendre les rejets qu'elle a suscités et la manière dont elle a pu être intégrée au fil des ans, sans pour autant faire du syncrétisme. Je n'ai pu citer que les auteurs que j'ai connus ou lus et je demande pardon d'avance à ceux que j'ai oubliés ou que je ne connais pas, et qui seraient aussi importants que ceux que j'ai nommés. J'espère que toute personne internaute possédant des informations sur sujet auront la gentillesse de me les communiquer par l'intermédiaire de Carnet Psy.

Hélène Brunschwig

Deuxième version remaniée grâce à la précieuse contribution d'Alain de Mijolla (29 juillet 1997).

M-C Rejas et P. Fossion travaillent actuellement sur Siegi HIRSCH qui est cité dans cette contribution. Ils cherchent des renseignements sur cet auteur. Si vous en avez, vous pouvez les joindre au e-mail de Pierre Fossion : 113133.664@compuserve.com

 


1) H. Brunschwig. Impressions sur une formation en thérapie familiale. Bibliographie. Revue Dialogue, n° 70, 4° timestre, 1980, Paris.
Les écoles américaines de thérapie familiale. Bibliographie. Revue Dialogue, n° 71, 1° trimestre 1981, Paris
Passions de Famille, Payot, Paris, I992
Ces filles qui ne sont pas des filles. Soins Psychiatrie, Mai 1984, Paris
Répétitiont mortifère et répétition
thérapeutique . De l'histoire bloquée à l'histoire reconquise. in Actes du Colloque sur "le Poids des mémoires, le choc des histoires" Santé mentale et communautés, Villeurbanne, 1992

2) Postface de Christian David, in H. Brunschwig Passions de Famille. 1992, Payot, Paris,

3) Freud S. La naissance de la psychanalyse, 1887-1902. PUF, Paris, 1979, 4* édition
Nouvelles conférences sur la psychanalyse, 1932. Gallimard, Paris, 1936, p. 172

4) D.W.Winnicott. De la Pédiatrie à la Psychanalyse, 1958. Payot, Paris,1969
Processus de maturation chez l'enfant, 1965. Payot, 1970

5) Bion W.R. Transformation-Passages de l'apprentissage à la croissance, 1965. PUF, Paris, 1982

6) Bolwby J. Attachement et perte, 1969. PUF, Paris, 1984

7) Abraham N. et Torok M. Introjecter-incorporer, in Nouvelle Revue de Psychanalyse, 1972, 6, 111-122, Paris
L'écorce et le noyau, Aubier-Montaigue, Paris, 1978.

8) Mijolla de, A. La désertion du Capitaine Rimbaut, in Revue Française de Psychanlyse, n° 3, XXXIX, mai-juin 1975, p. 427, Paris
Les Visiteurs du Moi, Les belles Lettres, Paris, 1981

9) Aulagnier P.La violence de l'interprétation , PUF, Paris, 1975.

1O) Lebovici S. L'homme dans le bébé, Revue française de psychanalyse, 1994, LVIII,3, 661-680, Paris

11) Boszormenyi-Nagy I. et Spark G. Invisible loyalties, Hoeber et Harper, New york, 1963

12) Sterlin H., Wetzel N. et coll. Le premier entretien familial, 1977. Ed. J.P. Delarge, traduction française de J. Jeudy, sous la direction de J. "Rudrauf, Paris, 1979
Stierlin H. Delegation und Familie, Frankfurt, Suhrkamp, 1978

13) Bowen M. A family concept of Schizophrenia in Jackson D. , The etiology of schizoprenia, Basic Book, New york, 1960

14) Paul N. et Paul B.B. Un casse-tête conjugal, analyse transgénérationnelle et conseil conjugal, 1975. Ed. Erès, Paris, 1995

15) Ackerman N. The Psydodynamics of family life, Basic Books, New York, 1958

16) Satir V. Construire une famille, 1963. Ed. J.P. Delarge, Paris, 1979

17 Bateson G. Vers une écologie de l'esprit, 1972. Le Seuil, Paris, 1977

18) Watztlawick P. et coll. Une logique de la communication,
1967. Traduction française J. Moche, Le Seuil, Paris, 1972
Changements paradoxes et psychothérapies, 1974. Le Seuil, 1975

19) Minuchin S. Families of the Slums : an exploration of their structure and treatment, Basic Books, Nex York, 1967
Familles en thérapie 1974. tradction française de M. du Ranquet et M. Wajeman, Ed. J.P. Delarge, Paris, 1979

20) Bloch D. Techniques de psychothérapies familiales , 1973. Ed. J.P. Delarge, Paris, 1979

21) Haley J. Nouvelles sratégies en thérapie familiale, 1976. Ed. J.P. Delarge, Paris, 1979

22) Richter H.E. Psychanalyse de la famille, Mercure de France, Paris, 1970
Parents, enfants, névrose, 1963. Mercure de France, 1972

23) Golse B. Le concept de transgénérationnel Bulletin Waimh-France 1995, vol. 2, n°1

24) Cramer B. Profession bébé Calmann Lévy, Paris, 1989
Secrets de femmes Calman Lévy, 1996
Cramer B. et Palacio-Espasa F. La pratique des psychothérapies mères-bébés P U F, Paris, 1993, Chap.XIII.

25) Baranès J.J. Devenir soi-même : avatars et statuts du transgénérationnel, in Transmission de la vie psychique entre gérérations, ouvrage collectif sous la direction de R. Kaes : Dunod, Paris, 1993

26) Kaes R.Introduction au concept de transmission psychique dans la pensée de Freud in : Transmission de la vie psychique entre gérérations, ouvrage collectif sous la direction de R. Kaes, Dunod, Paris, 1993

27) Faimberg S. Le mythe d'Oedipe revisité in Transmission de la vie psychique entre gérérations, ouvrage collectif sous la direction de R. Kaes, Dunod, Paris, 1993

28) Nachin C. Perturbation de l'unité duelle, inclusions au sein du moi et le travail du fantôme dans l'inconscient, Revue Dialogue,1985, 90,30-36, Paris

29) Stern D. N. Le monde interpersonnel du nourrisson. Une perspective psychanalytique et développementale, P U F, Paris, 1989

30) Tisseron S.Tintin chez le psychanalyste, Aubier-Archimbaud, Paris, 1985

31) Neuberger R. L'autre demande, E S F, Paris, 1984
Le mythe familial, E S F, 1995

32) Goutal M. Du fantasme au système. Scènes de famille en épistémologie psychanalytique et systémique. E S F, Paris, 1985

33) Hennezel (de) M. La mort intime, Robert Laffont, Paris, 1995

34) Ausloos G. Oedipe et sa famille ou les secrets sont faits pour être agis, Revue dialogue, 70, 4° trimestre, 1980, Paris

 

 

 

 

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