La Revue

Mort biologique, mort cosmique
Agrandir le texte Réduire le texte Carnet/Psy N°154 - Page 46-48 Auteur(s) : Georges Chapouthier
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A certains égards, l’une des caractéristiques des êtres humains par rapport aux (autres) animaux est un sens aigu de la durée. Non pas que le sens de la durée soit absent du monde animal : un chien qui attend son maître à la fin de la semaine, ou un oiseau qui prépare une migration, n’ignorent nullement l’écoulement du temps, mais il reste que, plus que tout autre, l’être humain est sans doute un obsédé de la durée, de l’avenir, donc de la mort. Mais ce qui obsède surtout l’homme, c’est l’appréhension de sa mort à lui, ou celle [...]

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