La Revue

Le temps qui passe...
Agrandir le texte Réduire le texte Carnet/Psy N°166 - Page 46 Auteur(s) : Alain de Mijolla
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Lundi 2 novembre 1896 - Lettre de Freud à Wilhelm Fliess : « Par l’une des voies obscures situées à l’arrière-plan du conscient officiel, la mort de mon vieux père m’a profondément affecté. Je l’estimais fort et le comprenais tout à fait bien et, grâce au mélange chez lui, de profonde sagesse et de fantaisie légère, il a joué un grand rôle dans ma vie. Il se survivait depuis longtemps, mais, du fait de la mort, tout le passé ressurgit. Je me sens actuellement tout désemparé. [...] Il faut que je te raconte un joli [...]

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