La Revue

L'abandon, nourriture amère de l'amour maternel
Agrandir le texte Réduire le texte Carnet/Psy N°207 - Page 18-22 Auteur(s) : Christine Frisch-Desmarez
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Pour croire à la pieuvre, il faut l’avoir vue. La pieuvre nageant reste, pour ainsi dire, dans le fourreau. Elle nage, tous ses plis sont serrés. Qu’on se représente une manche cousue avec un poing dedans. La pieuvre en chasse ou au guet, se dérobe ; elle se rapetisse, elle se condense ; elle se réduit à sa plus simple expression. Elle se confond avec la pénombre. Elle a l’air d’un pli de la vague. Elle ressemble à tout, excepté à quelque chose de vivant. La pieuvre, [...]

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