Carnet/Psy n° 237 : La psychothérapie psychanalytique corporelle (PPC)

Paru le 2020-09-30

SOMMAIRE

ANALYSES D’OUVRAGES

Personnages en quête de psychanalyse
Transformations de l’irreprésentable. Théories contemporaines de la cure
Samuel Beckett. D’une langue à l’autre : l’outre-verbe
La psychosomatique. Le corps sous influence
Importance de la passivité dans le processus de la cure psychanalytique corporelle (dossier PPC)

À PROPOS DE

Conférences d’Introduction à la Psychanalyse (CIP) de la SPP : Hélène Suarez-Labat : Expériences du confinement. Changement et continuité chez l’enfant et l’adolescent et leurs familles
Conférences d’Introduction à la Psychanalyse (CIP) de la SPP : André Ciavaldini : Les violences sexuelles et le psychanalyste
Imprécis : Compulsion de répétition
Turner, peintures et aquarelles

DOSSIERS

La psychothérapie psychanalytique corporelle : introduction (dossier PPC)
Un morceau d’histoire (dossier PPC)
Pourquoi la Psychothérapie Psychanalytique Corporelle (dossier PPC) ?
Alternance psychosomatique/psychose. Réflexions en reconnaissance à Marie-Lise Roux (dossier PPC)
Question de séparation en Psychothérapie Psychanalytique Corporelle (dossier PPC)
Monsieur G. : passage du regard intrusif à l’échange de regard contenant et pare-excitant (dossier PPC)
Densification du masochisme érogène, préalable à l’interprétation (dossier PPC)
Psychothérapie psychanalytique corporelle et psychose (dossier PPC)
Glossaire de la PPC (dossier PPC)
Bibliographie raisonnée (dossier PPC)
Interview de Monique Dechaud-Ferbus - par le Collectif des formateurs de l’AEPPC (dossier PPC)

RECHERCHES

ENTRETIENS

ACTES

HOMMAGES

LE TEMPS QUI PASSE

LE SITE DU MOIS

https://www.nonauharcelement.education.gouv.fr

ÉDITORIAUX

A distance du présentiel, la présence du distanciel

COVID-19 oblige, nous avons dû - bon gré, mal gré - prendre nos distances.
Une société fondée sur la diminution des rencontres et des contacts n’est certes pas facile à imaginer !
Espérons que ce paradoxe puisse être fécond…

D’ores et déjà nous avons pu voir les trésors d’inventivité et de créativité que les équipes soignantes ont dû déployer pour demeurer soignantes dans des conditions souvent douloureuses et même acrobatiques.

Ceci étant, la période de confinement nous a amenés avec nos patients à tenter de maintenir - si ce n’est de renforcer - autant que possible nos liens avec eux en l’absence de rencontre directe, en chair et en os.

Les consultations par téléphone ou par Zoom (ou équivalents) nous obligent et nous obligeront probablement de plus en plus à élaborer une modélisation théorico-clinique de ces interventions non présentielles, à distance.

Il ne s’agit au fond, ni plus ni moins, que de mettre en forme une authentique métapsychologie de la rencontre.

Si l’on distingue la représentation de la place de l’objet (du côté du virtuel et des préconceptions), la représentation des liens avec l’objet (probablement première chez les bébés) et la représentation de l’objet en tant que tel,
le travail en distanciel - aussi indispensable qu’il soit -donne une prime à la représentation des liens avec, dans un certain nombre de cas, une potentialité régressivante et une recherche prévalente de sécurisation.

Ceci nous montre, une fois de plus, que l’absence et la présence sont indissociables, inscrites dans une dialectique à laquelle, bien évidemment, celle entre le présentiel et le distanciel fait intensément écho, aujourd’hui.

Pr Bernard Golse


Les anciens numéros (Tout voir)

Chroniques du confinement

Les interdits : pour quoi faire ? (partie 2)

Les interdits : pour quoi faire ? (partie 1)

Les interdits : pour quoi faire ? (partie 1)

Mémoire traumatique et fonctionnement limite à l’adolescence

La contrainte addictive : entre trouble de l’humeur et troubles des limites (partie 2)